Bien qu'il existe de nombreux traitements efficaces pour le trouble obsessionnel-compulsif, jusqu'à un tiers des personnes atteintes de TOC ont ce qu'on appelle un TOC résistant au traitement, ce qui signifie qu'elles ne répondent pas aux traitements standard comme les médicaments et la psychothérapie. Si vous ou un être cher êtes aux prises avec un TOC résistant au traitement, voici quelques options à considérer, ainsi que des liens vers plus d'informations.


Explorez les raisons pour lesquelles votre médicament peut ne pas fonctionner


Bien qu'il existe de nombreux médicaments approuvés par la FDA pour le traitement du TOC, les médicaments ne semblent pas être efficaces pour un tiers des symptômes du TOC . Cela peut se produire en raison de la génétique, de la chimie du corps, d'autres médicaments que vous prenez, de l'omission de doses, ainsi que de la consommation ou non d' alcool et/ou de drogues . Parfois, cela peut prendre beaucoup de temps et d'expérimenter avec le dosage et les types de médicaments pour trouver celui qui vous convient.


Envisager des stratégies de traitement d'augmentation


La thérapie d'augmentation traite les symptômes du TOC avec plus d'un médicament. Cette stratégie améliore les chances de soulager les symptômes en utilisant des combinaisons de médicaments plutôt qu'un seul. Le traitement antidépresseur d'augmentation peut être utile pour les personnes qui n'obtiennent pas de rémission avec un seul médicament.


L'ajout de médicaments antipsychotiques à un antidépresseur est un moyen d'augmenter le traitement qui s'est avéré efficace.


Explorer les raisons pour lesquelles la psychothérapie peut ne pas aider


Bien que les traitements psychologiques soient devenus au premier plan dans le traitement du TOC, ils ne sont pas toujours efficaces. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles la psychothérapie pour les TOC peut ne pas fonctionner pour vous, notamment le fait de ne pas être prêt pour la thérapie, de recevoir le mauvais type de thérapie pour les TOC, une relation insuffisante avec votre thérapeute, un manque de soutien social, des difficultés financières et le fait de ne pas avoir le soutien social ou soutien familial dont vous avez besoin.


Enquêter sur les programmes de traitement intensif


Bien qu'il existe de nombreux traitements médicaux et psychologiques efficaces pour le TOC, tous les traitements ne fonctionnent pas pour tout le monde. Malheureusement, pour certaines personnes, rien ne semble être efficace. Cela a conduit au développement d'un certain nombre de programmes de traitement résidentiel intensif des TOC.


Envisagez de participer à un essai clinique


Les essais cliniques offrent souvent des traitements de pointe gratuits qui ne sont pas encore largement disponibles pour le public et qui peuvent être utiles pour les TOC résistants aux traitements. Un essai clinique peut également vous aider à mieux comprendre votre trouble tout en aidant les autres personnes atteintes de TOC à recevoir des traitements plus efficaces à l'avenir.


Explorez la psychochirurgie et la stimulation cérébrale profonde


Une très petite minorité de personnes atteintes de TOC présentent des symptômes suffisamment graves pour envisager une chirurgie cérébrale. Les interventions chirurgicales pour le TOC impliquent l'inactivation de certaines régions du cerveau qui sont responsables des symptômes associés au TOC. Dans la plupart des cas, environ 50 % à 70 % des personnes qui subissent ces procédures constatent une amélioration significative des symptômes. L'une de ces procédures neurochirurgicales est la stimulation cérébrale profonde, qui semble prometteuse, bien qu'elle soit encore au stade expérimental et souvent considérée comme un dernier recours.


La stimulation magnétique transcrânienne (TMS) , un type de stimulation cérébrale profonde non invasive souvent utilisée pour traiter les migraines et la dépression majeure, est une autre considération. 1 Il a été approuvé par la FDA pour le traitement du TOC en 2018.


By Owen Kelly, PhD Owen Kelly, PhD Owen Kelly, PhD, is a clinical psychologist, professor, and author in Ontario, ON, who specializes in anxiety and mood disorders.

Source: https://www.verywellmind.com/coping-with-treatment-resistant-ocd-2510637



Mon histoire avec les TOC a démarré au collège, avec des pensées violentes qui visaient mes proches ou moi-même (peur de faire du mal, d'insulter, pensées autodestructrices). Je n'ai eu le courage d'en parler que 10 ans plus tard, lasse de devoir lutter contre elles. C'est là qu'une psy m'a parlé de "phobies d'impulsion". En écumant les forums, j'ai compris que je n'étais pas la seule à en souffrir et c'était franchement salutaire pour moi. Ensuite, je suis devenue maman en 2017 et là, j'ai vraiment connu l'enfer. Mes journées étaient émaillées d'angoisses, j'avais peur des fenêtres, du bain, des couteaux, bref, d'à peu près toutes les situations qui impliquaient de gérer seule mon enfant. Heureusement, mon mari m'a beaucoup soutenue et aidée, nous avons mis en place des stratégies ensemble (expositions à 2, puis seule), j'ai aussi consulté très brièvement un thérapeute TCC, ce qui m'a aidée mais surtout, c'est la méditation de pleine conscience qui m'a vraiment permis d'évoluer et de comprendre que chercher à lutter contre ses propres pensées ne fait que les renforcer. Ça ne s'est pas fait du jour au lendemain, on n'acquiert pas de nouveaux réflexes sans un peu d'entraînement ! Il m'a donc fallu apprendre à faire face à mes peurs pour mieux les accepter et, à terme, apprendre à les "contrôler" en réduisant considérablement leur influence et leur fréquence. Entre-temps, j'ai eu une petite fille et je n'ai quasiment jamais eu de pensées agressives la concernant. C'est ce qui m'a poussée à écrire un livre ("Vivons heureux, même sous la pluie") et des articles (pour Psychologies, parents.fr) sur mon parcours, pour montrer aux personnes qui souffrent de phobies d'impulsion, qu'ils soient parents ou non, jeunes ou moins jeunes, que l'on peut s'en sortir et apprendre à vivre avec nos TOC. Et je souhaite à tous ceux qui connaissent cet enfer de pouvoir s'en sortir car j'estime qu'on est tous capables de bien plus qu'on ne le croit, mais que nous manquons de confiance en nous.


https://livre.fnac.com/a14053472/Morgane-Rosa-Vivons-heureux-meme-sous-la-pluie



Sarah Roskam, une psychologue de Websie, s’exprime sur les consultations à distance


Aujourd’hui, tout le monde utilise internet quotidiennement. Nous pouvons répondre à quasi tous nos besoin en quelque clics. Obtenir de l’aide et des conseils, dans tous les domaines confondus, est devenu évident pour la plupart d’entre nous. Dans ce contexte, il est naturel que nous nous attendions à pouvoir entrer en contact avec un professionnel sans le rencontrer. D’ailleurs, un grand nombre de personnes, surtout les jeunes, se sentent plus à l’aise avec les moyens de communications à distance. Par habitude mais aussi parce que c’est plus accessible et plus rapide. Pour toutes ces raisons, avoir la possibilité de consulter un psychologue en ligne est important.

De plus, certaines personnes sont anxieuses à l’idée de rencontrer quelqu’un en face à face. Quand c’est le cas, la vie quotidienne peut devenir très inconfortable et le besoin de changement se fait ressentir. Le fait de pouvoir accéder à un soutien sans devoir se retrouver en face de quelqu’un peut-être la solution pour entamer ce changement.

Cependant, certain psychologues ne se disent pas encore prêt à consulter via message ou par téléphone. Il est vrai que certaines informations ne sont pas révélées lorsque le patient ne se trouve pas en face de nous. L’aspect “non-verbal” n’est pas accessible et le langage du corps peut en dire beaucoup sur une personne, ce qu’elle ressent, ce qu’elle vit.

De plus, si la communication se fait par message, les mots peuvent être mal interprètés. L’intonation mise dans les phrases en langage parlé est souvent déterminante pour comprendre le sens du message. Mais le fait de ne pas voir physiquement son correspondant a aussi des avantages : La timidité ou l’anxiété sociale mise de côté, les problèmes deviennent plus facile à aborder et le travail d’exploration se fait de manière plus efficace.

Outre cela, le suivi en ligne est moins coûteux, tant pour le patient qui bénéficie d’un prix raisonnable par séance, que pour le psychologue, qui ne doit pas se rendre à son cabinet ou même payer un loyer pour avoir un lieu de consultation. Enfin, en cette période de confinement, la communication à distance devient primordiale. Grâce à ça, chacun peut rester en contact et obtenir de l’aide et du soutien.

Sarah Roskam, psychologue.

Websie vous accompagne dans la recherche du psychologue qui vous convient pour des consultations en ligne. Pour plus d’infos, rendez-vous sur Websie.co

Pour aller plus loin : https://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Psychotherapies/Articles-et-Dossiers/Avez-vous-besoin-d-un-psy/J-ai-teste-la-therapie-en-ligne