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Il y a une souffrance méconnue, celle de ceux qui portent en eux une grande sensibilité et qui, en plus, luttent contre des troubles anxieux et des TOC. C’est un combat silencieux, invisible, qui ronge de l’intérieur. Une bataille où l’ennemi n’est pas seulement dans le monde extérieur, mais aussi dans notre propre esprit.


Dostoïevski parlait des âmes pures, de celles qui ne savent pas riposter immédiatement. Celles qui sont prises au dépourvu par l’adversité, qui se figent face à la méchanceté, incapables de rendre les coups. Elles ne trouvent la réponse juste qu’après coup, lorsque la bataille est déjà perdue.


Fiodor Dostoïevski : L’âme tourmentée de la littérature russe 

Fiodor Dostoïevski (1821-1881) est l’un des plus grands écrivains de la littérature mondiale. Auteur de romans profonds et psychologiquement intenses, il a exploré avec une rare lucidité les tourments de l’âme humaine, la culpabilité, la rédemption et les dilemmes moraux.


Quand on souffre de TOC et d’anxiété, cette difficulté est amplifiée. L’esprit tourne sans relâche, cherche l’erreur, tente de prévenir l’imprévisible. Mais la réponse ne vient jamais au bon moment. On se refait le film de chaque conversation, on s’accuse d’avoir trop dit, ou pas assez. On doute. On analyse. On s’épuise.


Et les autres ? Ceux qui ne se posent pas mille questions, ceux qui frappent vite et fort, ceux qui profitent de cette hésitation ? Ils avancent, imposent leur rythme, remportent des victoires éclairs – illégitimes, cruelles, tranchantes.


Vivre avec des TOC, c’est être enfermé dans des rituels qui rassurent mais consument.

Vivre avec l’anxiété, c’est anticiper sans cesse des batailles qui n’auront peut-être jamais lieu.

Vivre avec une âme pure, c’est ne jamais trouver les armes au bon moment.


Et pourtant, ce n’est ni de la naïveté, ni de la bêtise. C’est une autre façon d’être au monde, une profondeur que peu comprennent.

Mais alors, comment avancer dans un monde qui ne fait pas de place aux âmes sensibles ?


🌟 Apprendre à exister même sans riposter.

🌟 Comprendre que la lenteur de notre réponse est aussi une forme de sagesse.

🌟 Transformer notre hypersensibilité en force, et non en fardeau.


Les âmes pures ne gagnent peut-être pas les guerres brutales. Mais elles bâtissent autre chose : un espace de vérité, de bienveillance, de profondeur. Et ça, c’est une victoire que personne ne pourra leur enlever.


🖤 À ceux qui ont subi la violence des mots 🖤


Il y a des coups qui ne laissent aucune trace visible, mais qui s’enfoncent profondément, marquant l’âme plus que la peau. Ceux qui ont connu la violence des mots, les phrases assassines lâchées sans remords, les jugements qui s’infiltrent dans l’esprit jusqu’à s’y graver, savent à quel point ils peuvent devenir des chaînes invisibles.

Quand on est anxieux, quand on souffre de TOC, ces mots ne disparaissent jamais vraiment. Ils reviennent en boucle, comme un poison lent. On les ressasse, on cherche ce qu’on aurait dû répondre, on finit même par se demander s’ils ne disent pas vrai.


Non. Ce n’est pas de la faiblesse. Ce n’est pas un défaut d’être touché par la brutalité du monde. C’est une preuve d’humanité.


À vous qui avez subi cette violence silencieuse, sachez ceci : vous n’êtes pas trop. Vous n’avez pas à vous excuser d’être sensibles, d’être profonds, d’être vrais. Ce monde a besoin de vous, même s’il ne sait pas toujours comment vous accueillir.

Prenez soin de vous. Votre douleur ne définit pas votre valeur. 💙


 
 
 

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Si tu te sens au fond du ruisseau, si tu penses que rien de bon ne t’arrivera… Cette chaîne est faite pour toi.


Johnny Mairy, auteur du livre "Troubles obsessionnels compulsifs : Comment j’ai vaincu les monstres qui vivaient en moi", partage sur sa chaîne un message puissant : il est possible de remonter la pente.


Ce qu’il propose :


Des conseils concrets pour changer sa vie par de petites actions

De la motivation pour retrouver la force d’avancer

Un espace bienveillant pour ceux qui connaissent la souffrance de vivre


Son ambition ? 


T’aider à reprendre le contrôle et construire une vie pleine d’action et d’espoir. Parce qu’ensemble, on peut vaincre cette sensation qui nous détruit.


Rejoins Johnny Mairy sur YouTube et commence ton chemin vers le renouveau.




 
 
 

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"Eventually we must go there, carried by our own names, past the moon’s white cities, through the forests of scratching leaves, beyond the ferries and the crawling border guards."


Le poème Going There de Jack Gilbert parle du voyage inévitable de la vie, de cette traversée que nous faisons tous, même lorsque nous sommes marqués par la souffrance.


🔹 Il parle de l’acceptation du réel. À un moment donné, il faut y aller. Il faut avancer, porter son propre nom, traverser les obstacles, accepter que la vie n’est pas une ligne droite, mais un chemin accidenté.


🔹 Il parle des TOC, même sans les nommer. Vivre avec des Troubles Obsessionnels Compulsifs, c’est souvent hésiter, vouloir reculer, ne pas savoir si l’on peut continuer. C’est vouloir vérifier encore une fois, apaiser une dernière angoisse, contrôler un dernier détail avant d’avancer.

Mais la vie n’attend pas. Elle continue. Et nous devons avancer avec elle.


🔹 Il parle de la beauté qu’on peut encore trouver. Le poème nous emmène au-delà des frontières, au-delà de la peur, là où l’existence a encore un sens, même après la douleur.


Et si, malgré les TOC, nous décidions nous aussi d’y aller ?Pas en étant sûrs de nous. Pas en ayant tout réglé. Mais simplement en avançant, même avec l’incertitude, même avec l’angoisse, même avec les doutes.


Parce que la vie ne commence pas après les TOC. Elle est déjà là. Et nous pouvons choisir d’y aller, malgré tout.


 
 
 
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