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Chez Toctome, on croit à la puissance de l’écoute. Pas seulement celle des soignants, des proches ou de soi-même.

Mais aussi celle des chansons. Celles qui parlent juste, qui disent ce qu’on ne sait pas toujours formuler, mais qu’on ressent profondément.


🎙️ Aujourd’hui, on voulait partager Jacques Brel.


Pas les grands classiques. Mais deux chansons moins connues, bouleversantes. Deux textes qui résonnent particulièrement quand on traverse des moments difficiles.


"Orly"

Un chef-d’œuvre de délicatesse, un adieu suspendu dans une salle d’aéroport.

Parce qu’elle peut faire résonner ce que les mots seuls ne suffisent pas à dire.

Parce qu’elle peut transmettre l’émotion brute, la tendresse, l’écho d’une époque .

Deux textes parmi les plus puissants qu’il ait écrits.

À écouter à voix haute, à murmurer, à ressentir.


"Et puis il disparaît, bouffé par l'escalier

Et elle, elle reste là Cœur en croix, bouche ouverte, sans un cri, sans un mot, Elle connaît sa mort,

Ça y est elle a mille ans "


💔  La quête de Brel, c’est celle de la sincérité absolue.

Toute sa vie, il a cherché à fuir les masques, les faux-semblants, la médiocrité.

Il a chanté l’amour, l’échec, la peur, le courage – sans fard.

Sa musique, c’est un combat pour vivre plus fort, aimer plus grand, ressentir sans tricher.

Et dans cette quête là, beaucoup de personnes touchées par des troubles se reconnaissent :

le besoin de vérité, le rejet des apparences, la lutte intérieure pour rester debout.


"Rêver un impossible rêve

Porter le chagrin des départs

Brûler d'une possible fièvre

Partir où personne ne part..."


C’est cru, c’est fragile, c’est humain. Et c’est pour ça que ça touche autant.

Parce que parfois, entendre Brel dire ce qu’on n’ose pas formuler, ça aide. Ça soulage. Ça relie.


 
 
 

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Quand on vit avec des troubles anxieux ou des TOC, l’environnement humain qui nous entoure peut jouer un rôle considérable. Les bonnes personnes peuvent être un soutien, une source de sécurité, d'encouragement, et parfois même un moteur de changement. À l’inverse, des relations toxiques ou incomprises peuvent renforcer la souffrance et l’isolement.


Pourquoi c’est si important ? Parce que la santé mentale se nourrit aussi de relations saines. Choisir son entourage, c’est prendre soin de soi. C’est accepter que certaines personnes ne soient pas capables de comprendre ou de respecter nos besoins, et que ce n’est pas grave. Ce n’est pas un rejet, c’est un acte de protection.


Les bonnes personnes sont celles qui :

Écoutent sans juger

Respectent ton rythme

Ne minimisent pas ta souffrance

Te rappellent tes forces quand tu oublies que tu en as

Te laissent exister pleinement, avec tes vulnérabilités et tes victoires


S’entourer, c’est aussi apprendre à se choisir.


Apprendre à dire non. À poser ses limites. À ne pas se sur adapter. À valoriser les liens authentiques plutôt que de chercher à plaire. À reconnaître qu'on mérite d'être entouré·e de bienveillance, pas de pression.


Et parfois, une rencontre change tout.


Il arrive qu'une personne croise notre chemin à un moment charnière de notre vie. Un mot, un regard, une présence... et quelque chose bascule. On commence à croire en soi, à envisager un autre possible, à sortir de l’ombre de la souffrance. Même si cette relation ne dure pas toujours, elle laisse une trace. Elle nous transforme. Elle nous pousse à avancer.


Certaines relations, bien que brèves, peuvent marquer un tournant intérieur. Elles allument une lumière là où il n’y avait que brouillard. Et c’est souvent grâce à ces liens que l’on trouve le courage de faire un pas de plus vers soi-même.


Un bon entourage ne fait pas disparaître les TOC ou l’anxiété, mais il allège le poids, offre un espace où l’on peut respirer, se sentir accueilli·e et soutenu·e.



💬 Et toi, as-tu trouvé ces personnes autour de toi ? Qu’est-ce qu’elles t’apportent au quotidien ? As-tu déjà vécu une rencontre qui t’a aidé à changer de cap ?


 
 
 

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Parfois, la peur du monde extérieur devient si grande qu'on finit par se construire une prison invisible, brique par brique, jusqu'à se retrouver piégé dans un espace qui nous semble plus sûr, mais qui nous étouffe lentement. Cette prison est faite d'évitements, de routines rigides, de rituels censés nous protéger. Pourtant, plus on cherche à fuir ce qui nous fait peur, plus on renforce les murs de cette cage intérieure.


Comprendre cette prison La peur du monde extérieur peut naître de nombreux facteurs : anxiété, troubles obsessionnels compulsifs (TOC), traumatismes passés, hypersensibilité... On tente de se prémunir de l'imprévu, du danger potentiel, des regards des autres. Mais à force de restreindre notre champ d'action, nous nous coupons de la vie elle-même.


💪 Comment ouvrir les portes ?


✔️ Prendre conscience des murs que l'on a construits : Quels sont les comportements qui nous enferment ? Quels évitements nous rassurent sur le moment mais nous limitent sur le long terme ?

✔️ Sortir progressivement : Inutile de briser la cage d'un coup, mais on peut commencer par entrouvrir la porte. Un pas dehors, un contact, une petite action différente.

✔️ Accepter l'inconfort : Le changement fait peur, l'inconnu est angoissant. Mais chaque inconfort traversé est une pierre en moins dans les murs de notre prison.

✔️ S'entourer de soutien : Parler, échanger, demander de l'aide. On ne sort pas toujours seul de sa prison intérieure.

✔️ Changer de regard : Le monde extérieur n'est pas uniquement une menace, il est aussi une source d'opportunités, de rencontres et de beautés insoupçonnées.


Et si, au lieu de renforcer nos murs, nous commencions à construire des ponts ?


💬 Partage ton expérience : Quelles sont les difficultés que tu rencontres ? Quels petits pas as-tu déjà réussi à faire vers l'extérieur ?



 
 
 
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