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Nous sommes ravis de vous faire découvrir une voix poétique singulière et profondément touchante : celle de Mey-Lie Macchi, jeune auteure de 22 ans dont la plume sensible éclaire les zones d’ombre de l’âme humaine.


Diagnostiquée autiste en juin 2024, Mey-Lie vit également avec des comorbidités, dont le Trouble Obsessionnel Compulsif. Ce diagnostic a marqué un tournant dans son parcours personnel et artistique, nourrissant une écriture d’une justesse rare, à la fois douce et intense, à fleur de peau et d’émotion.


En décembre 2024, son talent a été salué par un prix en écriture créative dans la catégorie "Poésie Jeune Adulte". À cette occasion, son premier recueil intitulé Murmures Enchantés a vu le jour grâce à la maison d’édition Les Bonnes Feuilles (anciennement Poésie io).


Ce recueil est un véritable voyage intérieur, entre fragilité, force et résilience. Chaque poème murmure une vérité, un ressenti, une lumière au milieu du tumulte. Mey-Lie Macchi y explore les contours de l’identité, les sensations intimes et les mouvements de l’esprit avec une rare délicatesse.


Aujourd’hui, elle poursuit son travail d’écriture avec un second recueil en préparation. Parmi ses poèmes en cours, "Ce jeune corps" se distingue par la sincérité de son regard : il raconte, sans détour, le quotidien d’une jeune femme vivant avec le TOC. Un texte poignant, miroir de tant de vécus invisibles.


👉 Découvrez Murmures Enchantés ici : lesbonnesfeuilles.fr/mey-lie-macchi/murmures-enchantes


Suivez Mey-Lie Macchi dans ses murmures poétiques – entre éclats de vérité, beauté du langage et exploration de soi.

 
 
 


Il y a cette attente. Infinie. Silencieuse. Celle qui ne dit rien, mais qui hurle à l’intérieur. Une attente sous la pluie.

Pas une pluie violente. Une bruine constante. Froide, insidieuse. Celle qui mouille lentement les os, sans que personne ne s’en rende compte.


Quand on vit avec des TOCs, on est souvent sous cette pluie-là. Tout semble suspendu. Chaque décision devient glissante. Chaque pensée s’embue. Alors on attend. On attend que ça passe. Que ça sèche. Que le ciel s’éclaircisse.

Mais la pluie ne cesse pas. Elle s’infiltre partout. Elle fige. Le monde continue de tourner, mais toi, tu restes là. Immobile. Sous l’eau, en silence.


Et autour, personne ne voit que tu es trempé. Personne ne vient te sauver. Tu souris, tu parles, tu t’appliques à faire "comme si". Mais dedans, tu es figé.

Englué dans cette pluie que seuls quelques-uns peuvent reconnaître.

Parce que l’attente des TOCs n’est pas visible. Elle est faite de peur, de doutes, DE regrets, de chagrins, de rituels intérieurs. Elle est cette pluie fine qui tombe dans ta tête, sans répit.


Si tu te reconnais dans ces mots :tu n’es pas seul sous la pluie.

Et un jour, oui, un jour, elle cessera.


Chez Toctome, on donne une voix à celles et ceux qui vivent cette attente.Parce qu’on ne guérit pas seul,et qu’il est temps d’être écouté, sans jugement.

 
 
 


Il y a des jours où même respirer semble trop. Où la peur prend toute la place, où les pensées tournent en boucle, et où le monde paraît trop bruyant, trop exigeant, trop lointain.

Dans ces moments-là, ce qui peut tout changer… ce n’est pas une solution miracle. Ce n’est pas un conseil bien formulé. C’est une présence. Quelqu’un qui reste. Qui ne fuit pas devant notre chaos. Quelqu’un qui dit, sans mots : “Je ne comprends peut-être pas tout, mais je suis là.”

Un regard sincère. Une main posée. Un silence qui n’essaie pas de combler, mais d’accompagner.

Et c’est dans cet esprit-là que ces mots, inspirés par Ernest Hemingway, prennent toute leur force :

« Dans nos moments les plus sombres, nous n’avons pas besoin de solutions ni de conseils. Nous cherchons simplement un contact humain : une présence calme, une douce caresse. Ce sont ces petits gestes qui deviennent nos ancrages, nous aidant à rester à flot quand la vie semble trop dure. »
« N’essaie pas de me changer ni de porter ma douleur. Ne repousse pas mes ombres. Accompagne-moi dans mes tempêtes intérieures. Sois cette main ferme vers laquelle je peux me tourner lorsque je chercherai mon chemin. »
« Ma douleur m’appartient, et moi seul peux la porter. Mes batailles relèvent de ma responsabilité. Mais ta présence me rappelle que je ne suis pas seul dans ce monde parfois effrayant. C’est un signe silencieux que je mérite d’être aimé, même lorsque je me sens brisé. »
« Dans ces heures sombres où je perds mon cap, seras-tu là pour moi ? Pas comme un sauveur, mais comme un compagnon. Tiens ma main jusqu’à l’aube et rappelle-moi ma force. »
« Ton soutien silencieux est le plus beau cadeau. L’amour qui m’aide à retrouver qui je suis, même quand je l’oublie. »

"Ernest Hemingway"


🖤 À celles et ceux qui restent. Qui n’essaient pas de réparer, mais d’aimer. Merci.

 
 
 
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